Ateliers d’écriture créative, de fictions, animés par Francis Mizio

Auteur : Francis (Page 1 of 19)

Pour en finir avec l’écriture inclusive

J’y ai souvent cédé dans mes mails, un peu convaincu… Je me suis même amusé à la tester sur des incipits célèbres, pour rire, parce que, tout de même, quelque chose me gênait. Cette tribune très pédagogique et précise —laissons les experts, ils savent tellement mieux démontrer, expliquer, argumenter et avancer des éléments — de 32 linguistes, remarquable, me dissuadera désormais d’utiliser l’écriture inclusive. > Elle est parue tout d’abord là, dans « Marianne ». 

Une « écriture excluante » qui « s’impose par la propagande » : 32 linguistes listent les défauts de l’écriture inclusive
Par Tribune collective
Publié le 18/09/2020 à 19:09
« Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral. » Bien que favorables à la féminisation de la langue, plusieurs linguistes estiment l’écriture inclusive profondément problématique.
Présentée par ses promoteurs comme un progrès social, l’écriture inclusive n’a paradoxalement guère été abordée sur le plan scientifique, la linguistique se tenant en retrait des débats médiatiques. Derrière le souci d’une représentation équitable des femmes et des hommes dans le discours, l’inclusivisme désire cependant imposer des pratiques relevant d’un militantisme ostentatoire sans autre effet social que de produire des clivages inédits. Rappelons une évidence : la langue est à tout le monde.

LES DÉFAUTS DE L’ÉCRITURE INCLUSIVE
Les inclusivistes partent du postulat suivant : la langue aurait été « masculinisée » par des grammairiens durant des siècles et il faudrait donc remédier à l’ »invisibilisation » de la femme dans la langue. C’est une conception inédite de l’histoire des langues supposant une langue originelle « pure » que la gent masculine aurait pervertie, comme si les langues étaient sciemment élaborées par les locuteurs. Quant à l’ » invisibilisation », c’est au mieux une métaphore mais certainement pas un fait objectif ni un concept scientifique.

Nous relèverons simplement ici quelques défauts constitutifs de l’écriture inclusive et de ses principes.
— La langue n’a pu être ni masculinisée, ni féminisée sur décision d’un groupe de grammairiens, car la langue n’est pas une création de grammairiens — ni de grammairiennes. Ce ne sont pas les recommandations institutionnelles qui créent la langue, mais l’usage des locuteurs. L’exemple, unique et tant cité, de la règle d’accord « le masculin l’emporte sur le féminin » ne prétend posséder aucune pertinence sociale. C’est du reste une formulation fort rare, si ce n’est mythique, puisqu’on ne la trouve dans aucun manuel contemporain, ni même chez Bescherelle en 1835. Les mots féminin et masculin n’ont évidemment pas le même sens appliqués au sexe ou à la grammaire : trouver un quelconque privilège social dans l’accord des adjectifs est une simple vue de l’esprit.

Un nom de genre grammatical masculin peut désigner un être de sexe biologique féminin
— Si la féminisation est bien une évolution légitime et naturelle de la langue, elle n’est pas un principe directeur des langues. En effet, la langue française permet toujours de désigner le sexe des personnes et ce n’est pas uniquement une affaire de lexique, mais aussi de déterminants et de pronoms (« Elle est médecin ») Par ailleurs, un nom de genre grammatical masculin peut désigner un être de sexe biologique féminin (« Ma fille est un vrai génie des maths ») et inversement (« C’est Jules, la vraie victime de l’accident »). On peut même dire « un aigle femelle » ou « une grenouille mâle »…

UNE ÉCRITURE EXCLUANTE
La langue n’est pas une liste de mots dénués de contexte et d’intentions, renvoyant à des essences. Il n’y a aucune langue qui soit fondée sur une correspondance sexuelle stricte. Autrement, le sens des mots serait déterminé par la nature de ce qu’ils désignent, ce qui est faux. Si c’était le cas, toutes les langues du monde auraient le même système lexical pour désigner les humains. Or, la langue n’a pas pour principe de fonctionnement de désigner le sexe des êtres : dire à une enfant « Tu es un vrai tyran » ne réfère pas à son sexe, mais à son comportement, indépendant du genre du mot.
— Les formes masculines du français prolongent à la fois le masculin (librum) et le neutre (templum) du latin et font donc fonction de genre « neutre », c’est-à-dire par défaut, ce qui explique qu’il intervienne dans l’accord par résolution (la fille et le garçon sont partis), comme indéfini (ils ont encore augmenté les impôts), impersonnel (il pleut), ou neutre (c’est beau). Il n’y a là aucune domination symbolique ou socialement interprétable. Quand on commande un lapin aux pruneaux, on ne dit pas un.e lapin.e aux pruneaux…
— La langue a ses fonctionnements propres qui ne dépendent pas de revendications identitaires individuelles. La langue ne détermine pas la pensée — sinon tous les francophones auraient les mêmes pensées, croyances et représentations. Si la langue exerçait un pouvoir « sexiste », on se demande comment Simone de Beauvoir a pu être féministe en écrivant en français « patriarcal ». L’évidence montre que l’on peut exprimer toutes les pensées et les idéologies les plus antithétiques dans la même langue.
— En français, l’orthographe est d’une grande complexité, avec ses digraphes (eu, ain, an), ses homophones (eau, au, o), ses lettres muettes, etc. Mais des normes permettent l’apprentissage en combinant phonétique et morphologie. Or, les pratiques inclusives ne tiennent pas compte de la construction des mots : tou.t.e.s travailleu.r.se.s créent des racines qui n’existent pas (tou-, travailleu-). Ces formes fabriquées ne relèvent d’aucune logique étymologique et posent des problèmes considérables de découpages et d’accords.
On constate chez ceux qui la pratiquent des emplois chaotiques qui ne permettent pas de produire une norme cohérente
— En effet, les réformes orthographiques ont normalement des objectifs d’harmonisation et de simplification. L’écriture inclusive va à l’encontre de cette logique pratique et communicationnelle en opacifiant l’écriture. En réservant la maîtrise de cette écriture à une caste de spécialistes, la complexification de l’orthographe a des effets d’exclusion sociale. Tous ceux qui apprennent différemment, l’écriture inclusive les exclut : qu’ils souffrent de cécité, dysphasie, dyslexie, dyspraxie, dysgraphie, ou d’autres troubles, ils seront d’autant plus fragilisés par une graphie aux normes aléatoires.
— Tous les systèmes d’écriture connus ont pour vocation d’être oralisés. Or, il est impossible de lire l’écriture inclusive : cher.e.s ne se prononce pas. Le décalage graphie / phonie ne repose plus sur des conventions d’écriture, mais sur des règles morales que les programmes de synthèse vocale ne peuvent traiter et qui rendent les textes inaccessibles aux malvoyants.
— On constate chez ceux qui la pratiquent des emplois chaotiques qui ne permettent pas de produire une norme cohérente. Outre la prolifération de formes anarchiques (« Chere.s collègu.e.s », « Cher.e.s collègue.s », etc.), l’écriture inclusive est rarement systématique : après de premières lignes « inclusives », la suite est souvent en français commun… Si des universitaires militants ne sont pas capables d’appliquer leurs propres préceptes, qui peut le faire ?
— L’écriture inclusive, à rebours de la logique grammaticale, remet aussi radicalement en question l’usage du pluriel, qui est véritablement inclusif puisqu’il regroupe. Si au lieu de « Les candidats sont convoqués à 9h00″ on écrit »Les candidats et les candidates sont convoqué.e.s à 9h00 », cela signifie qu’il existe potentiellement une différence de traitement selon le sexe. En introduisant la spécification du sexe, on consacre une dissociation, ce qui est le contraire de l’inclusion. En prétendant annuler l’opposition de genre, on ne fait que la systématiser : l’écriture nouvelle aurait nécessairement un effet renforcé d’opposition des filles et des garçons, créant une exclusion réciproque et aggravant les difficultés d’apprentissage dans les petites classes.
L’usage est certes roi, mais que signifie un usage militant qui déconstruit les savoirs, complexifie les pratiques, s’affranchit des faits scientifiques, s’impose par la propagande et exclut les locuteurs en difficulté au nom de l’idéologie ?
Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à tous ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral. La circulaire ministérielle de novembre 2017 était pourtant claire et, tout en valorisant fort justement la féminisation quand elle était justifiée, demandait « ne pas faire usage de l’écriture dite inclusive » : des administrations universitaires et municipales la bafouent dans un coup de force administratif permanent. L’usage est certes roi, mais que signifie un usage militant qui déconstruit les savoirs, complexifie les pratiques, s’affranchit des faits scientifiques, s’impose par la propagande et exclut les locuteurs en difficulté au nom de l’idéologie ?

Rédigé par les linguistes Yana Grinshpun (Sorbonne Nouvelle), Franck Neveu (Sorbonne Université), François Rastier (CNRS), Jean Szlamowicz (Université de Bourgogne).

Signé par les linguistes :

Jacqueline Authier-Revuz (Sorbonne nouvelle)
Mathieu Avanzi (Sorbonne Université)
Samir Bajric (Université de Bourgogne)
Elisabeth Bautier (Paris 8-St Denis)
Sonia Branca-Rosoff (Sorbonne Nouvelle)
Louis-Jean Calvet (Université d’Aix-Marseille)
André Chervel (INRP/Institut Français de l’Éducation)
Christophe Cusimano (Université de Brno)
Henri-José Deulofeu (Université d’Aix-Marseille)
Anne Dister (Université Saint-Louis, Bruxelles)
Pierre Frath (Univesité de Reims)
Jean-Pierre Gabilan (Université de Savoie)
Jean-Michel Géa (Université de Corte Pascal Paoli)
Jean Giot (Université de Namur)
Astrid Guillaume (Sorbonne Université)
Pierre Le Goffic (Sorbonne Nouvelle)
Georges Kleiber (Université de Strasbourg)
Mustapha Krazem (Université de Lorraine)
Danielle Manesse (Sorbonne Nouvelle)
Luisa Mora Millan (Université de Cadix)
Michèle Noailly (Université de Brest)
Thierry Pagnier (Paris 8- St Denis)
Xavier-Laurent Salvador (Paris 13-Villetaneuse)
Georges-Elia Sarfati (Université d’Auvergne)
Agnès Steuckardt (Université Paul Valéry, Montpellier)
Georges-Daniel Véronique (Université d’Aix-Marseille)
Chantal Wionet (Université d’Avignon)
Anne Zribi-Hertz (Paris 8- St Denis)

Proposition d’écriture Octobre 2020

La proposition d’écriture de ce mois m’a été inspirée par un spam — un pourriel — reçu ce lundi 28 septembre à 14h41, pour être précis. C’est « Rosine », qui m’écrit. Voici le texte (j’ai ôté les coordonnées). Le titre du message que j’ai reçu était ainsi libellé :
« 💝 Suite à votre demande Lucie —*—« 

Bonjour Lucie,
Je suis Rosine, votre voyante médium pure et cartomancienne. Pourquoi vous écrire ce mail aujourd’hui ? Parce que j’ai repensé à vous tout à l’heure !

Très vite, et très tôt, on comprend que la voyante Rosine est peut-être, la pauvre, affligée d’un strabisme divergent, car comme vous le savez (enfin : ceux qui m’écrivent hors spam), je me prénomme plutôt Francis. En fait Rosine a dû déclencher sa vision laser extralucide en visant malheureusement à côté car il y a quelques jours effectivement il y avait ma copine Lucie à la maison à qui j’ai donné un coup de main sur un coin de table de la cuisine pour réparer son site web. En fait, Rosine a dû riper sur Lucie. À quelques centimètres près, si ça se trouve elle tapait dans le buffet derrière moi en passant au-dessus de mon épaule et adressait son mail au pot de cornichons. Ce n’est pas passé loin, certes, et cela n’obère pas le mérite de l’initiative et de la gentille attention, mais on conviendra toutefois que ça commence mal.
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Proposition d’écriture – Septembre 2020

Pour cette rentrée, j’ai cherché une idée originale qui peut vous faire aller du comique au tragique, de l’intime à l’universel et de l’historique au contemporain, avec, si vous le décidez, même des cascades et des effets spéciaux. Et, en plus, ce sera personnalisé et géo-localisé selon vos désirs… En effet, il se trouve que dans ma bibliothèque traîne un ouvrage assez étonnant de 1 300 pages ; résultat d’une curieuse recherche sans doute obsessionnelle qui a dû prendre bien des années : Le Dictionnaire des saints imaginaires et facétieux, de Jacques E. Merceron. Croyances, superstitions, légendes, plaisanteries, calembours, expressions… On y trouve tous les saints réels ou imaginaires de France, voire certains d’Europe — et il y en a des centaines. Voici les grandes parties de cet annuaire incroyable  :

• saints de la « grande bouffe », des ribotes carnavalesques et des confréries bachiques et viticoles,
• saints de la fécondité (géniteurs, marieurs, accoucheurs),
• saints grivois et saints obscènes,
• saints de la paresse,
• saints du commérage, caquetage et débinage,
• saints de la gueuserie, du maléfice et de la filouterie,
• saints « à la vie à la mort » et saints des maladies de langueur,
• saints protecteurs et guérisseurs des adultes,
• saints protecteurs et guérisseurs des enfants,
• animaux, objets et concepts sacralisés ou sanctifés,
• lieux sanctifiés, bien ou mal famés,
• saints atmosphériques, grêleux, venteux et pluviards,
• gerbe et pot-pourri de saints,
• répertoire raisonné des dévotions et patronages par calembour.

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Proposition d’écriture – Mai 2020

Pour cette proposition d’écriture, je vais vous révéler un de mes vices : au lieu d’utiliser mon (rare) temps libre à me plonger dans la littérature, que je ne lis plus assez à mon goût, je m’adonne à des jeux de lettres sur mon smartphone. J’ai ainsi, entre autres nombreux jeux dérivés, 4 applications de type Scrabble, et des dizaines d’adversaires inconnus à travers le monde. Il se passe que régulièrement pépette78 ou GrosDenis, Kevin S. ou Christine La Fouine viennent prendre leur raclée ou m’en mettre une.
Or, récemment, je suis tombé sur une application de jeux de mots qui m’a fasciné et bien amusé : Sticky Terms. Elle est différente de toutes puisqu’il s’agit de reconstituer des mots inconnus dans des dizaines de langues différentes,  des mots-puzzles  — majoritairement des mots dit « intraduisibles »… De ceux qui donnent des cauchemars aux traducteurs.

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Proposition d’écriture – Avril 2020

En ces périodes pénibles et angoissantes du confinement, je me suis demandé quelle proposition d’écriture, forcément, pourrait peut-être nous faire du bien. Et forcément, qu’avons-nous besoin (hormis la santé, voir nos proches, pouvoir continuer son activité, son travail…) ? : 1- Sortir, bouger, se déplacer, se sentir libre 2- Rire un peu. (On voit ici que je suis très perspicace).
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Proposition d’écriture Mars 2020-2

Il y a quelques années, pour un magazine en ligne aujourd’hui disparu, on m’avait demandé d’écrire des chroniques situées de préférence dans l’ouest de la France. J’avais proposé d’écrire des fictions historiques narrant des métiers (imaginaires et farfelus) basées majoritairement sur des expressions ou des proverbes : il y a eu ainsi l’ajouteur de grain de sel de Guérandes (chronique qui a eu l’honneur d’être citée par un certain Pierre Bonte hilare lors d’une émission de FR3), la compagnie des réjouisseurs de veau (du proverbe normand « changement d’herbage réjouit les veaux » — proverbe déjà utilisé soit dit en passant par l’auteure de BD Florence Cestac dans l’album narrant son divorce), les gens qui s’occupaient de vos oignons (à Roscoff, forcément), le tueur d’âne à coups de bonnet (d’après un proverbe vendéen), les sucreurs et rameneurs de fraises (à Plougastel) etc. Il y en a eu 13, puis le magazine a fermé (non, ce n’est pas à cause de moi 🙂 ).
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Proposition d’écriture Mars 2020 – 1

En 2012 a paru un livre (*) assez étonnant que certains journalistes hâtifs avaient pris au premier degré : « Le guide des gens, France 2012″. Soit un guide de 150 pages (feuillets lignés pour prendre des notes y compris) qui se présentait comme un palmarès de « gens », décrits, appréciés et notés ; personnes qui méritaient ou non d’être visitées à domicile. Flairant l’entourloupe menée hyper sérieusement, intrigué, et me disant que j’avais peut-être là de quoi alimenter un atelier d’écriture, je l’avais acheté. C’était bien un recueil canular, mais littéraire, de portraits de « gens », composé avec un humour noir subtil et ironique, avec bien du talent, du style et pas mal d’acuité dans le trait, et souvent une certaine tendresse (**). Je m’en suis servi depuis lors de quelques ateliers en présentiel… L’ouvrage est excellent si l’on veut travailler sur les personnages car à travers les compte-rendus de visite sont parsemés des bribes de vie, des indices sur les personnalités… sur lesquels on peut s’appuyer, que l’on peut s’amuser à développer, à faire vivre.
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Les ateliers d’écriture en ligne reprennent en 2020 le rythme d’une fois par mois

NOUVEAU CALENDRIER 2020 !

Depuis le début de cette année les ateliers d’Écrire-en-ligne peinent à se remplir (et autres annulations de toutes dernières minutes, demandes de décalages de dates qui deviennent de plus en plus courants, etc.). J’ignore si c’est dû à la lassitude (Peut-être ! Mais on ne me dit rien si c’est de ma faute ! N’hésitez pas à me faire part de tout problème, toutes suggestions éventuelles !), au calendrier scolaire de cette année (?) ou à une synchronicité de circonstances (?), mais le doublement chaque mois des ateliers (instauré à la suite des demandes et des files d’attente de l’an dernier) ne semble plus être pertinent. Je subodore en effet d’ores et déjà que certaines dates d’ateliers ne se rempliront pas (l’an dernier c’était plein six mois à l’avance !). Pas grave (ça va me libérer du temps ! 🙂 ), et par conséquent je reviens à la formule proposant un atelier par mois. Donc j’annule déjà pour me permettre de me « libérer » moi-même par avance à ces dates :
– Probablement le 13 mars si je n’ai pas d’inscriptions dans les jours prochains.
– sûr : Le 10 avril, le 8 mai, le 12 juin.
Restent pour l’heure : 3 avril, 1er mai, 5 juin (à voir si assez de participant(e)s).

Proposition d’écriture Février 2020-2

Actuellement, la crainte diffusée les médias est légitimement causée par le virus corona et l’épidémie consécutive, et conséquente, déclenchée en Chine. Du coup, le moindre organisme inconnu peut inquiéter au départ, comme par exemple ce tout récent, virus aussi, brésilien… mais qui, heureusement, s’avère être au final inoffensif pour l’homme ! Aussi, pour rester dans la biologie et dans les bonnes nouvelles, et pour ne pas toujours déprimer chinois sur des airs de fin du monde, il faudrait rappeler que le 21 janvier on a découvert une  cellule qui pourrait traiter tous les cancers. Et ça quand même, ce n’est pas rien ; ça compense un peu nos angoisses hypocondriaques…
Vous l’avez compris : tout cela m’a donné l’envie de vous proposer pour thème d’écriture la notion de découverte. Un thème que l’on peut décliner de très nombreuses façons :
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Proposition Février 2020-1

Il y a longtemps qu’ici je ne vous ai parlé de chanson. La grève des antennes du service public radiophonique a pour avantage qu’au travers des playlists inhabituelles montées pour occuper l’antenne, je découvre des œuvres que je n’entends jamais, étant d’ordinaire essentiellement branché sur France Culture où ça glose en permanence, ou sur FIP, qui a sa coloration particulière et un peu exclusive élitaire jazzy. Or, il y a quelques jours, sur une antenne en grève, j’ai découvert un titre de Benjamin Biolay, La Superbe, qui m’a immédiatement accroché, sinon captivé. Il était temps : le morceau date de 2009… Je pense que je n’avais jamais entendu de chanson de ce monsieur, ou n’y avais prêté attention (mais le reste de son répertoire, que j’ai, du coup, exploré en diagonale, ne me parait pas être sinon très intéressant).

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Proposition d’écriture Janvier 2020

Je cherchais un sujet pour ce premier atelier de janvier… quand je suis tombé sur Twitter sur ce dessin de Tom Gauld, un cartoonist londonien :

(Case 1 :  Résolution de la nouvelle année. Cette année, je me consacrerai entièrement à la lecture sérieuse, à l’amélioration de la littérature, à l’abandon du plaisir facile et à la recherche inlassable de la vérité et de la profondeur dans le travail des plus grands écrivains. Case 3 : Cette année, je vais lire pour le plaisir.)
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