Bonsoir, 

Voilà, comme prévu, nous sommes dimanche soir et l’atelier prend fin. Les commentaires ont été clos sur l’ensemble des textes, mais vous gardez bien entendu la possibilité de les consulter. 

Merci à tous pour votre participation à ce premier atelier! Le prochain aura lieu au mois de février. 

Il me reste à vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année à tous (et cette fois-là, on a le droit de les espérer riantes…!) 

Gaëlle

 

« Je hais les voyages et les explorateurs » C. Levi-Strauss

« Je hais tous les hommes, Les uns parce qu’ils sont méchants et malfaisants, Et les autres pour être aux méchants complaisants » Molière

« Familles je vous hais ! » A. Gide

La littérature manie la haine presqu’autant qu’elle manie l’amour. Logique, sans doute, puisque l’un n’est jamais que le contraire de l’autre, et que parait-il, les contraires s’attirent.

Au seuil des fêtes de Noël, des réjouissances et des sourires, vous allez donc oublier les guirlandes à venir pour plutôt vous enguirlander. Opération mauvaise humeur, vous allez haïr et râler. Vous mettre en colère et détester. Et il n’y a que vous qui déciderez si au bout du compte, la bonne humeur et la convivialité reviendront, ou pas.

Mettez-y de l’humour, ou soyez premier degré, à votre guise. Parlez économie, jardinage, saut à l’élastique ou tout autre thème de votre choix propre à vous agacer prodigieusement et à vous faire haïr votre prochain. Incendiez votre voisin, le poisson rouge de votre soeur, ou le frigo du bureau : comme vous voulez.

Petite contrainte supplémentaire : insérez dans votre texte la phrase suivante « je serai content quand tu seras mort » (et chacun reconnaitra la patte de Serge Gainsbourg et de ses « vieilles canailles »). Cette phrase peut servir d’incipit si vous ne savez pas comment commencer votre texte.

Bonne écriture !